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[Malaisie] Les 5 coups de coeur d’Amandine Chaignot

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Vous la reconnaissez? C’est Amandine Chaignot, la pétillante recrue de Masterchef. Cette étoile montante de la gastronomie a plus d’une actu sur le feu: chef du prestigieux hôtel Raphaël, elle mijote aussi un livre de recettes, élabore des plats pour le resto solidaire Manger à Paris, et pour les papilles de ceux qui ont la chance de voyager en 1st et en Business sur Malaysia Airlines. Alors, lorsque l’on m’a proposé de découvrir la Malaisie à ses côtés (non, là sur la photo à droite, c’est pas moi, mais chef Shuk, un malaisien qui donne des cours de cuisine sur l’île de Langkawi), il n’a pas fallu me le demander deux fois. Allier voyage et gastronomie, l’épicurienne que je suis ne pouvait pas passer à côté d’une si belle offre. Et je n’ai pas été déçue. Non seulement, Amandine Chaignot est aussi sympathique et accessible dans la vraie vie qu’avec les candidats de l’émission culinaire de TF1. Mais découvrir la Malaisie avec elle, c’est découvrir les influences multiples d’une cuisine aussi méconnue que passionnante et bien d’autres découvertes surprenantes. Elle nous livre son top 5.

Jonker street à Malacca. Les ruelles de l’ancien sultanat sont pleines effervescence. Entre les pagodes chinoises richement décorées, les magasins d’antiquités, les multiples musées, les temples, les stands de streetfood, les échoppes de souvenirs, il flotte dans cet ancien comptoir un parfum indescriptible. Cette ville, forte de 5 siècles d’histoire, a été tour à tour colonisée par les Portugais, les Hollandais, les Anglais, avant de voir les marchands chinois et indiens s’y installer pour sa position stratégique dans le détroit. Résultat, un mix architectural, qu’on n’observe nulle par ailleurs. Sans compter les trishaws décorés de tout et n’importe quoi (panthère rose, fleurs en plastoc) qui baladent les touristes dans la ville avec de la musique à plein tubes (Gnamgnam style de préférence).

La cuisine Baba Nyonya. Les baba Nyonya, ce sont les marchands des détroits. Ils ont donné une saveur unique à la cuisine malaisienne en mêlant épices, cuisine chinoise et cuisson au wok. Un chauffeur de taxi nous a escorté jusqu’à Hoe Kee Chicken Rice, pour que l’on goûte au fameux poulet aux boulettes de riz ( et pas le contraire!). Amandine qui ne plaisante pas avec la nourriture a tenu à faire la queue devant la gargotte sous un soleil de plomb. Et notre expédition a tourné au marathon culinaire. La chef, téméraire, souhaitait tenait « absolument à goûter les nouilles sautés « Char Kway Teow » » qu’elle avait repéré dans un stand ambulant de Georgetown, la capitale de l’île de Penang. » Ca ne vous dit rien ? Moi non plus. Il s’agit d’une spécialité à base de saucisse chinoise et de coques. Ce n’est pas vendeur, je vous l’accorde, et pourtant, curieusement, ce n’était pas mauvais, bien au contraire!  Et pas trop épicé. Car, avis aux candidats Masterchef : Amandine n’est pas fan du piment. Le meilleur endroit pour les goûter (les pâtes, pas les piments)? « Les stands de rues, ils servent la meilleure cuisine d’Asie » vous répondrait tranquillement Amandine, pas effrayée une seconde par ces échoppes sommaires, elle, pourtant plutôt habituée aux fourneaux nickel-chrome.

Le marché de Kuah à Langkawi. Impossible de partir en voyage avec un chef sans faire un tour par le marché. Nous nous sommes donc levées de bon matin, pour aller nous jeter dans les allées fourmillantes et colorées. Hypocondriaques et végétariens s’abstenir, ici point de services d’hygiène. On plume le poulet clope au bec, on peut tout toucher, même le poisson qui est hyper frais par ici, en se demandant à quelle sauce on pourrait bien les manger, sans que le poissonnier nous regarde de travers. « On ne doit même pas avoir de nom Français pour ce genre de crustacé » s’étonne Amandine en soupesant un gros coquillage zébré. A sa décharge, la fusion food, ce n’est pas vraiment son truc. Son créneau, c’est plutôt d’apporter une pointe de glam à la cuisine franchouillarde, comme les quenelles. Pour elle,  ce marché, c’est un peu  terra incognita.

Les massages aromatiques. Amandine a craqué pour les massages asiatiques. Qu’il s’agisse d’un institut chic tantôt d’un boui-boui de Chinatown, même pas peur ! Elle ne craint pas de s’immerger à 100% dans la culture d’un pays.

Les cuillères en bois de rose. Quand Amandine rapporte un souvenir de voyage, elle ne fait pas les choses à moitié. « J’en ai pris plus de 200 ! Elles seront parfaites pour présenter des bouchées apéritives. Mais je ne vais pas tout garder, j’en offrirai aussi en cadeau », promet-elle.

Y aller : à partir de l’A/R Paris-KUL est de 685 €  avec Malaysia Airlines 

Photographies // Carine Keyvan

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A lire, notre article sur l’afternoon du Tea du Madarin Oriental de Kuala Lumpur

 

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